ATTENTATS CHORÉGRAPHIQUES

Le dimanche 21 mars entre 16h15 et 16h30. L’événement dure cinq minutes, il faut être bien à l’heure.

Sept mini salons sur les quais, sur lesquels nous allons nous répartir, avant d’entrer dans la danse.

17 modules chorégraphiques (simples, pas besoin d’être danseur, et on n’est pas obligé de tous les apprendre, deux ou trois peuvent suffire, en plus des modules incontournables)

Très important : tous les mouvements se font sur une pulsation très claire entretenue par l’ensemble des participants avec le soutien d’un percussionniste. Pas d’immobilité en dehors des ouvertures et fermetures des portes : pour être toujours en mouvement, on peut marcher ostensiblement sur place au rythme collectif.

3 modules incontournables (disponible dans le tutoriel ci-dessous) :

Réponse à une réaction positive d’un passager : sauter sur place à plusieurs reprises (en rythme !)

Réponse à une réaction négative : avoir l’air émerveillé

Arrivée du métro et jusqu’à l’ouverture des portes et depuis la sonnerie jusqu’à la fermeture des portes : se figer en sorcière (voir vidéo)

A chaque groupe, dans chaque mini salon, une personne reste allongée au sol, sur une couverture, le visage couvert.

Tout le monde se doit d’avoir un titre de transport valide et une carte d’identité, afin d’éviter des voyages imprévus, rester aimable avec les passagers, et ne pas détruire les canapés (n’oubliez pas que vous êtes chez moi !).

Rendez-vous à 15h45 au milieu des marches de l’opéra Garnier.

Attentats 2

Le groupe récidive cette fois dans un Franprix de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) sur une ballade sarcastique Rock Pop traversée de dissonances savoureuses.

L’idée: mettre  en réflexion le fameux «Travailler +» de Nicolas Sarkozy à la lumière de la philosophie de Nietszche. Lequel dénonçait, non le travail, mais sa glorification comme le meilleur moyen de maintenir le peuple dans la médiocrité et la grisaille existentielle.

Dans cette nouvelle vidéo, et sur une chanson de Vincent Cespedes, le groupe entame sa danse dans un supermarché sur le discours du Président :

«Comment voulez-vous qu’un président de la République puisse augmenter le pouvoir d’achat si on ne fait pas le travail le dimanche pour l’ouverture des commerces, si on ne fait pas les heures supplémentaires, comment ?!»